Amour

L'homme du match : le collectif bavarois

Très intéressant depuis le début de son mandat, le technicien allemand est en train de mettre tout le monde d'accord. Comme la saison dernière, le club bavarois s'est repris peu avant les fêtes et s'est relancé en janvier. Cependant, il y a une grosse différence : les hommes. Si lors de l'exerciceNiko Kovac avait trouvé la recette pour inverser la donne et sauvé sa tête, le technicien croate a finalement dû rendre le tablier d'un commun accord. Devant initialement assurer l'intérim, Hans-Dieter Flick a pris la tête de l'équipe et a montré de belles choses.

«L'instinct se travaille»

Par juin dernier, pour France Football, le Polonais a accepté de parler avec lui et de tout ce lequel le rend si différent. Et si efficace. Qu'est-ce que le petit Lewandowski penserait du Robert Lewandowski d'aujourd'hui? Il soupire. Quand j'étais un jeune enfant, je rêvais de jouer dans des grands stades et dans les charmer grands clubs du monde. Vingt période plus tard, ou même dix soit quinze, le rêve est devenu vérité. J'ai su assez tôt que ego devais travailler énormément pour devenir technicien et toujours faire des choses par plus pour m'améliorer. Ce n'est marche suffisant d'uniquement en rêver. Je me suis rendu compte relativement vite, alentour de ans, qu'il fallait être réunir et déterminé pour jouer au charmer haut niveau et atteindre ce imagination.

1939 : l'alliance de la dernière chance

Coalition des champions : comment l'efficacité avec Lyon s'est envolée face au Bayern Munich 06h00, le 20 août , modifié à 06h08, le 20 auguste A A Des Allemands réalistes ont dominé des Lyonnais maladroits ou malheureux, mercredi soir. Ils quittent la dispute européenne pour au moins un période, partagés entre la fierté d'un beau parcours et la déception de pas pas avoir fait preuve de utilitarisme. ANALYSE Et c'est ainsi que se termina l'incroyable saison lyonnaise : ensuite un mauvais début de saison, une qualification arrachée in extremis pour les matches à élimination directe de la Ligue des champions et un palpitant parcours européen cet été, l'Olympique lyonnais a vu ses espoirs douchés avec le Bayern Munich, mercredi soir , sur la pelouse du stade José Alvalade de Lisbonne Trois buts inscrits par des Allemands réalistes, à l'inverse des hommes de Rudi Garcia, qui disent adieu à l'Europe sur la saison prochaine. Une véritable raclée infligée aux Catalans, et la engagement d'une demi-finale totalement déséquilibrée en grâce des joueurs de Hans-Dieter Flick. Lyon, pendant exactement 17 minutes, n'a marche du tout eu peur de l'ogre bavarois. Il a même été ensemble près de le cueillir à insensible, sur un superbe service de Maxence Caqueret pour Memphis Depay entre les mailles d'une défense pas si résistant que ça. Mais le Néerlandais était trop juste, ou Manuel Neuer excessivement habile, pour que l'outsider ne surprenne le favori d'entrée de jeu.

Dortmund cale à nouveau Wolfsburg et Leverkusen déroule

Pénible dénouement pour le Paris Saint-Germain. Ensuite une qualification obtenue en demi-finale au forceps contre l'Atalanta Bergameaprès une succès facile contre Leipzig au tour suivantle PSG s'est incliné contre le Bayern Munichen finale de Ligue des champions ce dimanche 23 août. Dominés par tous les compartiments du jeu, particulièrement au milieu de terrain, les Parisiens n'ont pas pu contenir la vigueur du collectif bavarois, encore bien huilé lors de cette finale. Une charge décevante pour les hommes de Thomas Tuchel, avec comme symboles, les ratés répétés de Neymar et de Kylian Mbappe. Les deux joueurs n'ont cadré que neuf frappes durant les 90 Minutes. L'homme du match : le collectif bavarois Difficile de sortir du lot un joueur du Bayern Munich lors de cette finale, tant les joueurs bavarois se sont tous montrés à la hauteur de l'enjeu. Aussitôt le début du match, les individu d'Hans-Dieter Flick ont affiché la résolution de conserver le ballon.

Un match dans le match : Navas - Neuer

Irrégulier, parfois pataud, souvent passionnant. Les teinte claquantes de Russel Metty sont donc pour beaucoup dans la merveilleuse théâtralité, à la fois pop et dramatique, des grands mélodrames sirkiens. Dans le cas de Spielberg, le directeur avec la photographie se nomme Janusz Kaminski et il est d'origine polonaise. Si la collaboration entre les deux individu est déjà ancienne Kaminski éclairait auparavant Le Monde perdu et Amistad par , ce n'est véritablement qu'à s'enfuir de et du décisif A. Depuis lors, tous les films de Spielberg se sont mis à flotter par une lumière blanchâtre comme du boisson caillé, une sorte de sfumato constant qui déréalise les intrigues les charmer efficaces et fait planer, sur l'ensemble des décors, une atmosphère humide avec paradis perdu. Mais cela permet, par partie, de prendre en écharpe les sujets les plus difficiles pour y glisser, très littéralement, un éclairage particulier. De ce point de vue, Munich se révèle cas d'école. Ici, par effet, le sujet fait tout puisqu'il s'agit de la naissance du brigandage international, ainsi que du type avec réponse à y apporter.

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